"Porthos": making-of
Voyons pour ce dessin le détail de l'encrage...



Ces coups de loupe illustrent une façon de faire un peu particulière, mais je sais que je ne suis pas le seul à l'avoir tentée: comme chacun sait, il n'y a qu'une façon de faire une mise à l'encre suprême, parfaite et noble. L'encre de chine. Or, comme chacun peut le savoir, c'est aussi la technique la plus difficile, à la plume comme au pinceau. Si aujourd'hui je commence à l'apprivoiser, ce n'était pas le cas en 2005. Disons que ça ne suffisait pas pour un tel dessin, car le trait "Disneyen" demande une souplesse et une douceur à nulle autre pareilles.
J'optais donc pour le feutre, motivé par les grandes capacités de Vatine en la matière.Or le feutre, qui ne coule pas ni n'accroche le papier, a ses défauts: il pâlit, il glisse, et surtout il laisse un trait uniforme. Je précise que pour tout simplifier, j'avais eu la bonne idée de faire ça sur du bristol, ce qui est comparable à une patinoire. J'ai donc laborieusement étoffé le trait en passant et repassant, prévoyant à l'avance où je devais poser les pleins et les déliés. Il y a donc peu de naturel dans le "mouvement", mais j'avoue que pour un pareil rafistolage des apparences, je ne suis pas mécontent.
Franquin lui-même confessa qu'à une époque de sa vie, il anticipait dés les crayonnés ses pleins et déliés. Ca ne fait que quelques jours de boulot en plus au final...
J'optais donc pour le feutre, motivé par les grandes capacités de Vatine en la matière.Or le feutre, qui ne coule pas ni n'accroche le papier, a ses défauts: il pâlit, il glisse, et surtout il laisse un trait uniforme. Je précise que pour tout simplifier, j'avais eu la bonne idée de faire ça sur du bristol, ce qui est comparable à une patinoire. J'ai donc laborieusement étoffé le trait en passant et repassant, prévoyant à l'avance où je devais poser les pleins et les déliés. Il y a donc peu de naturel dans le "mouvement", mais j'avoue que pour un pareil rafistolage des apparences, je ne suis pas mécontent.
Franquin lui-même confessa qu'à une époque de sa vie, il anticipait dés les crayonnés ses pleins et déliés. Ca ne fait que quelques jours de boulot en plus au final...
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